Festival des peuples autochtones

Build Africa et ses partenaires ont organisé un festival international des peuples autochtones avec la participation des Maoori venus de la Nouvelle Zélande, des Aztèques venus du Mexique, des Incas du Pérou, des Embera du Panama, des Gulun de la Russie, des Crés du Canada, des Gocoo du Japon et des Massaï du Kenya, afin de permettre au grand public de découvrir ce que les Populations Autochtones ont de plus cher, leurs riches patrimoines artistiques et culturels exposés à toutes sortes d’influences extérieures. Cette édition du festival s’est voulue être un rendez-vous dit des « cultures croisées » des Peuples Autochtones du Cameroun et d’ailleurs. Ce festival est apparu comme une occasion privilégiée pour ces groupes de :

  • Créer un cadre de rencontre et de concertation entre les communautés autochtones afin de leur permettre de discuter des sujets d’intérêt commun et de réfléchir sur leur propre vision du développement ;
  • Redonner confiance aux communautés autochtones qui éprouvent très souvent des complexes d’infériorité vis-à-vis de l’extérieur.

Véritable rendez-vous de promotion artistique, culturel et touristique du Cameroun, ce festival a permis aux communautés autochtones de s’affirmer comme artistes artisans de la préservation et du développement de leur riche patrimoine culturel.

 

Accueil des festivaliers à Yaoundé par les membres de l'association

Les festivaliers ont pris part à une rencontre à l'Assemblée Nationale dont le thème portait sur l'intégration des populations autochtones au sein des communautés nationales.

Les festivaliers à l'interieur de l'hémicycle

Au sortir de la réunion, les festivaliers font l'objet de plusieurs attentions

Les festivaliers ont presté à l'Assemblée Nationale

Les festivaliers sont impatiemment attendus à Djoum par les Baka qui pour l'occasion ont aménagé tout un village pour accueillir le festival

Accueil des festivaliers à Djoum. La joie des retrouvailles est débordante

Réponse du berger à la bergère. Les étrangers ne se font pas prier

Les phases du festival. Un véritable régal des cultures croisées

Même la nuit tombée n'a pas mis fin au spectacle

Sous les regards admiratifs d'un public comblé

Après l'expression culturelle, place à la détente. A la découverte des Baka dans leur environnement. Véritable rendez-vous du donner et du recevoir

Visite au " kobo ", le patriarche Lambombo Etienne (109 ans) qui n'a pas pu participer aux manifestations

Après les réjouissances, place aux cadeaux, en signe de reconnaissance